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jeudi 3 mai
Jeudi 3 mai, une centaine de militants ont répondu à l’appel du Snes, du Snuep, de Sud et de la CGT pour s’opposer aux réformes Macron-Vidal-Blanquer. Continuons à informer parents, élèves et collègues des attaques portées contre la démocratisation et le Service Public.
jeudi 16 novembre 2017
lundi 13 novembre
Grève et rassemblement devant la Préfecture à 14 H
Stage collège-Lycée
vendredi 10 novembre
mardi 19 décembre 2017
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lundi 9 juillet 2018
Bilan de fin d’année
BRAISES EN JUILLET, INCENDIE EN SEPTEMBRE.
Tous mobilisés à la rentrée !

Après une année de chantiers de démolition, l’Education Nationale est vraiment sinistrée ! La Drôme n’y échappe pas.

PÉNURIE DE PROFS

A l’issue du mouvement intra, environ 200 postes sont restés vacants . Si le Nord-Isère et la Haute-Savoie restent les zones les plus touchées, la Drôme n’est pas épargnée :

-  Technologie : 8 postes non pourvus (Loriol, Lapassat, St Jean, St Rambert, 2 à paul Valéry, 1 ZR 26-2) SII : 1 ZR 26-2 et 1 poste aux Catalins.

S’agissant des effectifs, il faut s’attendre à des classes surchargéses, des groupes moins nombreux.

Dès la pré-rentrée, il faut prévoir d’alerter sur les non-remplacements en impliquant les parents et en inondant la presse de communiqués.

SOS COLLÈGES

Blanquer a aggravé la situation au collège en donnant encore plus d’autonomie aux chefs d’établissements dans la gestion de la réforme, sans moyens supplémentaires pour faire baisser la pression des effectifs. Dans le département, cela se traduit par :

-  un "nettoyage" des postes de lettres Classiques : deux suppressions (Buis et saint Jean) sans parler des congés ou mises en disponibilités non remplacées (Debussy, Malraux)

-  un autoritarisme croissant et un management inhumain (St Vallier, Saint-Jean, Europa

Jamais encore, le SNES n’avait eu à autant intervenir et à accompagner des délégations auprès de l’IA.

LYCÉES BLANQUÉRISÉS

Outre des effectifs surchargés, les lycées ont commencé à être touchés par la pénurie d’enseignants, y compris contractuels. Jusqu’à cette année, le Rectorat réservait les TZR pour les lycées au détriment des collèges ; mais la manoeuvre est désormais impossible vu la faiblesse du vivier de remplacement.

L’imposition à la hussarde de Parcours Sup a aussi profondément modifié la donne en matière d’orientation, au prix d’une surcharge de travail pour les enseignants et d’une augmentation du stress pour les élèves.

Dans un autre ordre d’idée, la perpective de la réforme du lycée et du Bac laisse prévoir une détérioration de la qualité de l’enseignement et du diplôme, sans compter la disparition des séries et du caractère national de l’examen.

ORIENTATION BRADÉE

Sans concertation, au dértour d’une réforme de la formation professionnelle, le Ministre a annoncé une régionalisation de l’Orientation : l’information sur les métiers passe aux Régions qui ne manqueront pas de vouloir imposer leur vision adéquationniste de la fromation au détriment de l’ambition des élèves. Quand on voit comment le Président Wauquiez a instrumentalisé la question de la sécurité, on peut avoir des craintes sur celle de l’Orientation. En outre, la fermeture annoncée des CIO hypothèque lourdement la rentrée 2018.

TOUT POUR LES UNS, RIEN POUR LES AUTRES

Le Président des très riches, instrument des milieux bancaires et libéraux, servi par desdéputés godillots et une garde prétorienne d’experts, a mis en place une politique de destruction des solidarités collectives et sert les intérêts des puissants. Rappelons, sans prétendre à l’exhaustivité, la libéralisation du marché du travail par les Ordonnances, le maintien des exonérations salariales et des crédits d’impôts pour les entreprises, le remplacement de l’ISF par une flat taxe, le démantèlement-privatisation de la SNCF, la hausse de la CSG pour les retraités et les coupes dans les budgets sociaux, notamment les APL. Concernant les migrants, cette politique se double d’une répression policière et judiciaire indigne à l’égard des réfugiés et de ceux qui les soutiennent. Cette volonté de mettre fin à notre modèle social se voit particulièrement dans deux réformes emblématiques.

LA FONCTION PUBLIQUE DEPECÉE

Le Gouvernement a missionné une série d’experts autoproclamés, tous proches des milieux économiques et bancaires, pour "rénover et moderniser les Services Publics". Le plan Action Publique 2022 est une machine de guerre qui va laminer les Fonctions Publiques avec ses 120 000 suppressions de postes, le recours accru aux contractuels, le plan de départs volontaires.

Cerise sur le gâteau : on prévoit la fusion des Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail avec les Comités techniques ainsi que la réduction du pouvoir d’intervention des élus du personnels en matière de promotions, carrières, sanctions et mutations. L’objectif est bien de liquider les acquis issus de la Résistance qui garantissent aux usagers comme aux personnels une égalité de traitement et de service sur tout le territoire.

 RETRAITES : ESCROQUERIE ET PROPAGANDE

Le gouvernement vient de lancer sa contre-réforme des retraites avec une consultation repeinte aux couleurs de la démocratie participative mais biaisée par des questions orientées. Il s’agirait d’un système "plus simple, plus juste pour tous", "dans lequel un euro cotisé donne les mêmes droits, quel que soit le moment où il a été versé et quel que soit le statut de celui qui a cotisé". C’est donc clairement la fin du Code des Pensions pour les fonctionnaires.

PLUS SIMPLE ? PLUS LISIBLE ? PLUS JUSTE ?

C’est un système à points à prestations non définies : on ne connaît pas la valeur du point qui nous sera servi à la retraite. On sait ce que l’on cotise mais pas ce que l’on touchera, à la différence de ce qui existe actuellement.

Le dispositif est prévu pour être à l’équilibre : en fonction du nombre de retraités, de la situation économique, de l’espérance de vie, on pourra baisser la valeur du point chaque année. C’est ce qui s’est passé en Suède en 2010 où les pensions ont baissé de 20%.

On ne prendra plus en compte ni les 25 meilleures années comme actuellement dans le Privé, ni les 6 derniers mois comme dans les Fonctions Publiques. Ce sera la totalité de toutes les années de cotisations, ce qui abaissera mécaniquement les pensions de la majorité des futurs retraités.

A part les très hauts revenus, tous les salariés seraient perdants, mais particulièrement les fonctionnaires, les femmes, les précaires. C’est la fin d’un système fondé sur la solidarité.

LA DÉMOCRATIE EN RECUL

Ce qui est en jeu dans cette pseudo-modernisation de la France, c’est la démocratie et la République. Les réformes sont imposées en dressant les catégories de salariés les unes contre les autres et en dénigrant le rôle des représentants (Ordonnances Travail, SNCF, Parcours Sup, CIO et Orientation). La disruption n’est rien d’autre que de l’arrogance à l’égard des "analphabètes, illettrés, alcooliques", "des fainéants" indignes du "pognon de dingue" que nous accorderait notre Bon Maître !

Sur le plan institutionnel, les projets visant à réduire le nombre et les prérogatives des élus, à donner la main à l’éxécutif, témoignent d’une même conception bonapartiste du pouvoir. Mépris de classe, césarisme et libéralisme voudraient se substituer à Liberté, Egalité, Fraternité.

Cette conception de la société et de la République n’est pas la nôtre. Dès la rentrée, dans nos luttes comme dans la campagne des élections professionnelles soyons prêts à défendre nos valeurs ! RENDEZ-VOUS AU CONSEIL SYNDICAL ACADÉMIQUE DU SNES LE JEUDI 30 SEPTEMBRE A GRENOBLE.

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mardi 15 mai 2018
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jeudi 3 mai 2018
RASSEMBLEMENT DU JEUDI 3 MAI 2018
Jeudi 3 mai, une petite centaine de militants ont répondu à l’appel du Snes, du Snuep, de Sud et de la CGT pour s’opposer aux réformes Macron-Vidal-Blanquer.
Continuons à informer parents, élèves et collègues des attaques portées contre la démocratisation et le Service Public.
Prochain RDV le mardi 22 mai 2018 avec toutes les Fonctions Publiques !

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